jeudi 22 février 2007
Une politique étrangère qui s’appuie sur l’histoire de France.
Au contraire de la “dame aux caméras”, qui crée un incident à chaque fois ou presque qu’elle ouvre la bouche (en Chine, au Sénégal, en Israël, au Liban, à propos du Québec...), je défend, avec mes amis, une politique étrangère forte, dans la continuité du rôle historique de notre veux pays.
Le Président de la République qui sera élu en mai sera-t-il “pieds et poings liés” par les traités internationaux signés par ses prédécesseurs ? On ne peut pas prétendre cela, sauf à être de mauvaise foi. Les “traités internationaux” qui sont soi-disant à l’origine de nos incapacités n’empêchent pas nos voisins, qui ont signé les mêmes traités, de prospérer. L’exemple de l’Espagne voisine est là pour le prouver. C’est la qualité des dirigeants nationaux qui fait la prospérité d’un pays. Je comprend que nos voisins européens répugnent à payer la lourde facture de nos propres insuffisances. Ceci dit, avec nos partenaires, il conviendra de leur faire comprendre, comme Margaret Thatcher naguère pour le Royaume-Uni, que la France n’est plus le “partenaire qui dit oui à tout”. De même, il faudra qu’ils comprennent que, par un effort exclusivement payé par le contribuable français, la sécurité de tous en Europe est assurée par notre dissuasion atomique, totalement indépendante du commandement américain. Cela a un coût, cela devra avoir un prix. Faudra-t-il sortir de l’Euro pour revenir au franc dévalué, plusieurs fois par décennie, outil de facilité pour faire de l’inflation? Ce serait une catastrophe. Les Français ont des dettes en euro, et les attaques inévitables de la spéculation internationale contre le franc recréé auraient pour conséquence dévaluation, vie chère, perte de pouvoir d’achat, hausse des taux d’intérêts, effondrement de la valeur des biens immobiliers... Cela ne veut pas dire qu’il ne faille pas faire quelque chose de fort et de symbolique, notamment pour valoriser le stock d’or de la Banque de France. On doit frapper des pièces de 20 “francs or” de 5,801 grammes d’or fin, qui vaudront 200 euros (circulation libre à l’intérieur de nos frontières) et des pièces de 1/2, 1, 2 et 5 francs “or” en argent, qui vaudront 5, 10, 20 et 50 euros... Une telle opération peut apporter plus de 100 milliards d’euros de plus-value aux finances publiques qui en ont bien besoin, vu la dette actuelle.





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