jeudi 22 février 2007
Dans cette élection à cinq tours, seul le premier (vote des maires) compte.
Ce dimanche soir, j’aurai effectué à Montpellier ma soixante-sixième étape dans un “Tour de France”, véritable marathon où je rencontre nos amis et sympathisants, une dizaine en certains endroits, quelques dizaines en d’autres...
Déjà plus de deux mille au cumul. Nous avons un gros défi à relever : celui de la qualification. Avant de pouvoir aller en finale, l’Equipe de France de football a du batailler ferme pour être qualifiée afin d’être parmi les équipes sélectionnées dans le dernier “Mondial de football”. Au contraire de Bayrou (qui a littéralement pété les plombs), de Le Pen, de Royal ou de Sarközy, comme vous le savez bien, je ne vise pas la finale. Il faut, pourtant, être qualifié par le “vote des maires”. C’est le véritable premier tour. Mes enfants pleurent de ne pas voir leur père mais comprennent que je me bat non pas pour un job, mais pour leur avenir. Avec une énergie immense, il me faut vous convaincre d’aller convaincre les maires de la France profonde de ne pas jouer les “Ponce Pilate” devant la situation qui se dégrade et devant l’immense menace qu’offre au pays la campagne désolante qui se déroule sous nos yeux. La vraie question qui se pose, la seule qui vaille est : “Qu’allons nous faire concrètement pour que la France ne soit plus le pays où l’on consomme le plus d’anti-dépresseurs, de somminfères et qui détient le record du monde des suicides ? Parrainer ma candidature va permettre d’ouvrir le débat à l’espérance et au bon sens, afin de permettre le redressement des comptes publics?”. Je suis le seul à faire campagne (dans toute la France, 73 villes en six semaines) tout en gagnant mon pain (et celui de mes cinq enfants) à la sueur de mon front. On le constate chaque jour, la “France de la base”, celle qui travaille chaque jour et que vous représentez n’est pas invitée à exprimer ses idées à la télévision, au mépris les lois, d’ailleurs. Je suis un créateur d’entreprises (et donc d’emplois). Alors que l’Etat est au bord de la faillite et que nous régimes sociaux sont en déficit (on présentera la facture des soins, allocations chômage et retraites d’aujourd’hui dans dix ans, plus intérêts, à nos enfants), la pré-campagne est presque devenue un concours entre le catalogue des 3 Suisses et celui de La Redoute, lorsque l’on entend les séries de promesses, non financées.





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