mardi 27 février 2007

N’ayez pas peur !

A travers 73 rencontres, déjeuners ou dîners-débats, Nicolas Miguet va boucler à Chartres ce 4 mars son troisième “tour de France” en deux ans. La “société civile” a besoin de s’exprimer, de porter ses propositions.

Elle s’inscrit dans une démarche de “nouvelle majorité plurielle”, bien comprise des parlementaires et élus de tous bords. Il convient que les élus de la “France de la base” sachent que notre pays a besoin de sang neuf. Parrainer la candidature de Nicolas Miguet, un intellectuel engagé, va permettre d’ouvrir le débat sur d’autres sujets et rendra possible une participation plus forte des citoyens au scrutin du 22 avril prochain.

La semaine dernière, le nombre des promesses de parrainage en faveur de Nicolas Miguet a passé le cap des 450... Il faut que les maires qui hésitent à parrainer un candidat se décident à le faire, en faveur d’un candidat libre, qui vit et puise ses racines dans la France ne nos terroirs (il habite toujours sa ville natale de Verneuil-sur-Avre, 27, mère née à Champlitte, 70, grands parents nés à Bassuet, 51, et Rougemont-le-Château, 90).

C’est très important et chaque signature va compter.

lundi 19 février 2007

La "goutte de lait" qui changera tout.

Si vous n'avez que du café amer à boire le matin, vous devez vous en contenter. Voilà qu'arrive sur la table du bon lait chaud... Vous en mettez une goutte dans le café, et la couleur change, le goût aussi ! Viendra le temps où vous préférerez boire un bol de chocolat, onctueux et crémeux, avec du lait délicieux...

La politique, c'est un peu cela. A la télévision, vous voyez les sortants, et leurs "faire-valoir" des extrêmes. Ils ont mis le pays sur la paille, mais cela ne leur fait ni chaud, ni froid. Ils promettent monts et merveilles à qui veut les entendre. Lundi, la "dame au caméras" a encore multiplié les promesses, car elle est en perdition dans les sondages.

Les maires de la "France réelle" savent bien qu'on ne peut tout faire à la fois. Ils vont avoir en main, dès cette fin de semaine, la possibilité d'ouvrir le débat et de révéler à ceux qui sont amers devant l'aigre potion de découvrir d'autres propositions. A eux de se servir du bulletin de parrainage qui leur arrivera au courrier !

La guerre économique fait rage. Il n'est pas trop tard pour adapter notre économie, au plus grand bonheur de la France. Dans cinq ans, avec la faillite de l'Etat et de nos organismes sociaux, il n'y aura qu'un tas de ruines, comme en 1944.

mardi 13 février 2007

Quatre, six, huit extrémistes ? Zéro pour la société civile ?

Dimanche, la machine à promettre s'est emballée. La "dame aux caméras" manie la carotte et le bâton. Coté bâton, les élus seront servis : mandat unique, des jurys citoyens dans les collectivités, le référendum qui peut remettre en cause le pouvoir de décision...

Coté promesses, la machine à dépenser semble prendre de la vitesse, elle aussi. Les caisses de retraites n'ont pas les moyens de payer les retraites actuelles (depuis 2005, le déficit se creuse) ? La belle affaire !!! Dame Ségolène, le jour anniversaire de la première apparition de la Sainte Vierge à Bernadette Soubirous annonce que ce sera +5% tout de suite et très vite un "minimum de pension garantie" s'approchant du SMIC... Allocation d'autonomie pour les jeunes, hausse des indemnités chômage (pourquoi se donner la peine de travailler ?), doublement des crédits de la justice, doublement de l'allocation de rentrée scolaire... Les promesses portent en elles la promesse d'une faillite très rapide.

Il faut dire qu'il y a de l'émulation dans la démagogie : plus de 2 500 maires s'apprêtent à parrainer un candidat d'extrême gauche, avec un catalogue de promesses à faire pâlir Lénine et Trosky dans leurs tombes. Coté extrême droite, Jean-Marie Le Pen est à plus de 750 promesses de parrainages (il engrange en pleurant, visant les mille, sic) et Philippe de Villiers serais autour de 650...

Il y aura 27 à 28 000 maires qui se laveront les mains... Comme Chamberlain et Daladier, qui croyaient sauver la paix en signant les accords de Munich, ils disent "ne pas faire de politique" (re-sic). Le pays aurait bien besoin, pourtant, qu'il ne déchirent pas leur bulletin de vote pour cette pré-sélection a permettent d'apporter la goutte de lait du bon sens dans l'immense tasse de café des promesses démagogiques et de surenchères dans la dépense.

lundi 5 février 2007

EDITO

__ TITRE : Parrainages, mensonges, médiocratie et incivisme.__

Information exclusive à la une du site www.miguet2007.com. Officiellement, Jean-Marie Le Pen pleure ne pas avoir “ses parrainages”. Dans la réalité, à force d’appels et de relances, un peu plus de 430 maires de France ont promis de signer pour le finaliste de 2002. S’y ajouteront 150 conseillers régionaux FN, une petite dizaine de députés européens FN, et Bruno Mégret semble avoir converti 60 maires qui s’étaient engagés pour lui... Le total pour Le Pen est donc de 650 parrainages, largement au delà des 500, mais Jean-Marie Le Pen aime à se poser en “victime”. Un gros score de Jean-Marie Le Pen, c’est l’assurance-vie des énarques.

En 2007, nous avons une caricature de pré-campagne électorale à la télévision. La médiocratie veut interdire tout autre débat que celui entre les sortants (au bilan piteux) et leurs faire-valoir des extrêmes. Les maires réclament depuis des années une réforme de leur statut, avec notamment une clarification de leurs responsabilités juridiques et la mise en place d’indemnités en relation avec les responsabilités qui sont les leurs. Il semble pourtant que 75% à 80% des maires fassent “la grève des parrainages” incitant les électeurs à ne pas aller voter non plus, par ce mauvais exemple.

De 1988 à 2002, le nombre des électeurs non-inscrits, votant blanc ou nul ou s’abstenant est passé de 7,5 à 16 millions en France. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique. Parrainer est un droit, cela devrait aussi être un devoir civique.