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Qui est
Nicolas Miguet ? Comment est financée
la campagne ?
Qui est Nicolas MIGUET
?
Nicolas MIGUET , 46 ans,
père de cinq enfants, est normand et vit dans sa ville
natale de Verneuil-sur-Avre. Fils d'un artisan-taxi et d'une professeur
de mathématiques, il est entré dans le journalisme en
1982 tout en faisant ses études à Sciences-Po Paris. Farouchement
indépendant, ce «Robin des bois» de la presse
a connu des succès... et des échecs. Il dirige Le
Quotidien de Paris, qu'il a redressé et la lettre La Bourse, qu'il
a fondée il y a vingt ans . Il a lancé avec
succès
les hebdomadaires L'Hebdo (en avril 1999) et Bourseplus.com (en
avril 2000). Il a écrit de nombreux livres et créé le premier
service de conseils boursiers par téléphone (audiotel). Il
a créé le RCF pour dénoncer l'égoïsme d'une «élite» qui
confisque la démocratie et le pouvoir à des fins personnelles et
oublie que l'impôt est le produit d'un lourd travail. Il défend ses
lecteurs et a conduit les petits actionnaires d'Eurotunnel à une victoire
historique. Il se bat avec ardeur contre les puissants, pour défendre
l'honnêteté et le bon sens. Les Français qui
l'ont rejoint sont issus de toutes les régions de France et de
toutes les professions.
Comment est financée
la campagne ?
Le
RCF ne reçoit aucun financement public au contraire des partis
traditionnels.
Son action et les campagnes électorales sont financées,
conformément
à la loi, par les dons des électeurs et des sympathisants
de nos idées à l'«Association de financement électoral
du Rassemblement des Contribuables Français», AFE-RCF BP
226, 27132 Verneuil-sur-Avre.
E-mail : miguetrcf@bourse.fr
- Biographie de Nicolas Miguet
selon l’encyclopédie en ligne Wikipékia -
Nicolas
Miguet est né le 16 janvier 1961 à Verneuil-sur-Avre
en Normandie, où il vit. Son père était ouvrier
d'usine à sa naissance, il devint artisan-taxi et ambulancier
par la suite, avant de se consacrer à la peinture par la suite,
après avoir cédé son affaire. Sa mère était
professeur de mathématiques (PEGC) au Collège de Verneuil-sur-Avre.
Il a deux frères, Philippe (ecclésiastique) et
Christophe (VRP).
En 1977, Nicolas Miguet s'engage politiquement chez les jeunes Giscardiens,
dont il devient l'un des responsables départementaux -en septembre
1977- dans l'Eure. Il est alors opposé au RPR Jean-Louis Debré (Nicolas
Miguet est directeur de campagne du député UDF sortant,
Pierre Monfrais, réélu avec 55% des suffrages). En
1979, il soutiendra la liste Simone Veil aux élections européennes.
En 1982, il débute dans le journalisme (carte de presse n°50
216) tout en faisant ses études à l’Institut
d'Etudes politiques de Paris, Sciences-Po (diplômé en
1984). Durant ses études (1980-1984), il s'investira dans
le CELF, un syndicat étudiant proche des giscardiens et sera élu étudiant à l'IEP
où , en 1981, il contribue à faire entrer Jean-Pierre
Raffarin comme directeur de conférence (sur le marketing politique).
Nicolas Miguet a été à deux reprises élu
au conseil municipal de Verneuil-sur-Avre, en 1989 et en 1995, à la
tête de listes divers droite, indépendantes, à chaque
fois face à des listes de gauche et RPR-UDF. En 1995, Nicolas
Miguet recevra un courrier de soutien d'Alain Juppé, alors
Premier ministre.
Il fait ses premières armes professionnelles dans différents
petits métiers (administratif pour le Théâtre
de l'Athénée, concierge de nuit à l'Hôtel
de Castille...) avant d'intégrer en 1982 ce qui deviendra
son secteur favori: la Bourse.
Journaliste dans plusieurs publications (Journal des Finances, puis
Investir, rubrique économie à La Croix, il crée
des rubriques économie à Stratégies, Communication
CB News... crée la page "Le Match de l'argent",
dans Paris-Match), il publie plusieurs livres chez Pierre Belfond
("Tout ce que l'on n'a jamais osé vous dire pour moins
payer d'impôts, en 1987, "Bourse : comment choisir les
valeurs qui gagnent", en 1988).
Il quitte Investir fin 1986 et crée son entreprise en févier
1987. En février 1987, c'est le lancement de la lettre confidentielle
La Bourse (toujours publiée, exclusivement par abonnement).
En octobre 1987, juste avant le krach boursier de fin octobre, il
crée Business-Bourse (filiale à 60% de son entreprise
NCM Communication, parmi les autres actionnaires, outre l'équipe
de rédaction, figurent Gérard Augustin-Normand, agent
de change -10%-, Vincent Bolloré -2%-, la BNP -1%-, le Crédit
Agricole -2%-, Suez, le Crédit Lyonnais...), un hebdomadaire
spécialisé visant les actionnaires individuels et rachète
(en novembre) les parts (33,34%) de l'éditeur Pierre Belfond
dans son entreprise, NCM Communication. En 1988, il introduit avec
succès 10% du capital de NCM Communication sur le marché hors
cote de la Bourse de Paris. En 1989, il lance Le Quotidien de 89
(journal historique qui reproduit le quotidien de la même date
de 1789 et des articles relatant l'actualité de l'époque)
et un mensuel grand public, Vous et Votre Argent. En octobre 1989,
il lance un quotidien économique, Le Temps de la Finance,
dont l'originalité est d'être fabriqué en deux
cahiers et d'être diffusé à 100 000 exemplaires
directement auprès d'un public qualifié, une sorte
de "précurseur" de la presse gratuite actuelle.
Le financement devait être assuré par une augmentation
de capital, non bouclée au moment de la sortie du quotidien.
La sortie des caisses de retraites ANEP et Crica (gérées
par le GAN) et de la BGP, alors que le journal est déjà lancé,
le contraint de stopper la publication du Temps de la Finance au
bout de quelques mois, en février 1990 et de déposer
le bilan de NCM Communication, dont la liquidation, ainsi que de
celle de sa filiale -rentable- Business Bourse (qui ne peut supporter
le passif lié à l'arrêt du quotidien et aux frais
relatifs : dédit à l'imprimeur, licenciement de l'équipe,
une centaine de personnes). Le Tribunal de Commerce cède les
actifs en liquidation à l'éditeur Pierre Belfond, qui
revend les services minitel et les portefeuilles d'abonnés
au groupe Expansion (dont La Vie Financière). Le Tribunal
de Commerce rend une ordonnance qui restitue à Nicolas Miguet
sa lettre La Bourse, à partir de laquelle, dès mars
1991, il relance son activité.
Outre La Bourse, dès mai 1991, il lance un petit hebdomadaire
de seize pages vendu en kiosques, Bourse, l'hebdo Capital puis, en
février 1993, il lance le premier service audiotel d'actualité économique
et de conseils boursiers, le 0899 702 999. En septembre 1994, il
crée Le Nouveau Quotidien de Paris, sarl, qui présente
un dossier de rachat du titre (en liquidation) Le Quotidien de Paris
(de Philippe Tesson, en faillite depuis juillet 1994). Le Tribunal
de commerce de Nanterre lui confie le titre, le portefeuille abonné,
les archives du Quotidien de Paris. Robert Lafont (PDG du groupe
de presse éponyme, qui publie notamment le mensuel Entreprendre),
un instant associé à la reprise, ne suit pas les différentes
augmentations de capital nécessaires pour la reprise du Quotidien
de Paris puis pour sa relance en kiosques. Robert Lafont a été débouté de
ses prétentions, condamné aux dépens, -à six
reprises, référé, appel...- dans le cadre de
différentes procédures qu'il avait initiées,
pour revenir dans l'affaire. Le Quotidien de Paris, relancé dans
les kiosques mi-février 1995, a soutenu Jacques Chirac lors
de la campagne présidentielle de 1995. Privé de l'aide
aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, il a quitté la
diffusion kiosques en novembre 1996, s'est transformé en lettre
politique quotidienne (quatre numéros par semaine désormais)
qui paraît toujours.
En 1999, après avoir été ''en conflit'' avec
un éditeur de la presse d'extrême droite, Serge de Beketch,
pour des questions de fichiers d'abonnés, Nicolas Miguet,
qui a créé le Rassemblement des Contribuables Français
en février 1999, lance en avril un journal intitulé;
L'Hebdo : le nouveau Minute, tentant de récupérer le
lectorat de l'hebdomadaire Minute (journal qui publiait aussi des
rubriques financières et une lettre spécialisée
dans les placements) alors en cessation de parution à la suite
d'une liquidation de la société éditrice. Nicolas
Miguet qui n'a pu racheter le fichier des abonnés de Minute
au Tribunal de Commerce de Paris, sera contraint de rebaptiser son
journal L'Hebdo, et se concentre essentiellement sur l'information
boursière, tandis que les anciens salariés du vrai
Minute parvenaient à relancer leur titre défaillant
sous une nouvelle formule. L'Hebdo est devenu L'Hebdo-Bourseplus
en avril 1999, c'est le seul hebdomadaire parmi la presse économique,
politique et financière à vivre en s'appuyant exclusivement
sur le produit des ventes en kiosques et des abonnements, refusant
toute publicité des entreprises cotées en Bourse et
des banques.
En février 1997, une décision du Tribunal de Commerce
Paris, consécutive à la liquidation de l'ancienne société immobilière
propriétaire du siège social de feu-NCM Communication
(mise en liquidation suite à un redressement fiscal intervenu
plusieurs années après sa cessation d'activité,
en mars 1991, après la vente dudit siège) interdit à Nicolas
Miguet de gérer une société pour une durée
de cinq ans, condamnation confirmée en 1999 par la Cour d'Appel.
Propriétaire de son groupe, il nommera son ancien banquier,
Nicolas Martin du Nord au poste de PDG. Nicolas Miguet a présenté une
liste aux élections européennes de 1999, qui obtint
325 000 suffrages, soit 1,77% des voix. Le principal slogan de Nicolas
Miguet est : ''Moins d'impôts maintenant !''. C'est avec ce
slogan que se popularise l'action du RCF, qui propose de réduire
le nombre de parlementaires (400 députés, dont 100 élus à la
proportionnelle sur liste nationale; 250 sénateurs, dont 75
nommés selon le processus de désignation du Conseil économique
et social, lequel disparaît), de supprimer les conseils généraux
et revoir le nombre de conseillers municipaux à la baisse.
Il propose aussi d'augmenter le budget de la justice, pour l'aligner
sur celui des pays voisins de la France. Le RCF propose de développer
une vaste politique visant à économiser l'énergie
et à réduire de plus de moitié en dix ans la
dépendance de la France des énergies fossiles (gaz,
charbon, pétrole) via une fiscalité incitative à la
construction de logements économes, au développement
des "piles à combustibles domestiques", de l'éolien,
du solaire et de moteurs performants pour les transports.
En 2002, il tente de se présenter à l’élection
présidentielle mais échoue à réunir les
500 signatures de maires nécessaires. Il affirmera cependant
avoir bien reçu 508 promesses de signatures, et ne devoir
l'invalidation de sa candidature qu'à une manipulation du
Conseil constitutionnel et à la défaillance au dernier
moment d'une petite centaine de maires, qui n'ont pas envoyé le
formulaire officiel. En 2002, Nicolas Miguet appelle à voter "blanc
ou nul" au premier tour du scrutin, qui est caractérisé par
un nombre record (plus d'un million, au-delà du double de
1995) de bulletins blancs et nuls.
Le 7 avril 2004, à la tête de plus de vingt-mille pouvoirs
(sur environ un million de petits porteurs actionnaires de la société)
représentant 400 millions de titres, soit 20% du capital d'Eurotunnel
(quand la direction n'a réussi à fédérer
que 8% du capital), il réalise un événement
sans précédent en France et dans le monde en renversant
la Direction en place. L'action Eurotunnel a perdu 90% de sa valeur
depuis sa mise sur le marché, en 1987. Charles Mackay, président
sortant est remplacé par Jacques Maillot, l'ancien PDG du
voyagiste Nouvelles Frontières. Richard Shirrefs, directeur
général sortant, est remplacé par Jean-Louis
Raymond. Lors de l'Assemblée générale de juin
2005, Nicolas Miguet était à la tête de pouvoirs
pour 497 millions d'actions Eurotunnel.
Le RCF a présenté 70 candidats aux élections
législatives de 2002, lesquels ont obtenu en moyenne 0,96%
des suffrages. En mars 2004, aux élections régionales,
le RCF de Nicolas Miguet a obtenu 3,25% des voix en Auvergne, et
même plus de 5% dans le département de l'Allier. Outre
le soutien affiché de plusieurs centaines de maires (qui ont
parrainé la candidature de Nicolas Miguet en 2002), le RCF
se prévaut de plusieurs conseillers généraux
(Oise, Vaucluse, Loiret). Lors de l'affaire Eurotunnel, Nicolas Miguet
a obtenu le soutien de plus d'une centaine de parlementaires, dont
deux présidents de groupe (ceux du groupe Communiste et celui
du groupe UDF). Chaque semaine, des parlementaires, pour la plupart
UDF ou UMP, donnent des entretiens au journal de Nicolas Miguet,
l'Hebdo-Bourseplus. Il s'est également présenté aux
dernières élections européennes. Le titre des
listes de candidats (dans toutes les circonscriptions), "Moins
d'Impots, Gérer Utilement, l'Emploi pour Tous" formant
ainsi un acronyme de son nom : M.I.G.U.E.T. Les listes présentées
(78 candidats et 78 suppléants) ont reçu un peu moins
de 1% des voix en moyenne (60% d'abstention).
En 2002, le conseil municipal de Paris, sous l'impulsion des Verts,
exigera qu'il fasse cesser la prolifération des affiches sauvages
sur les murs de la capitale visant à faire la promotion de
ses idées ("Moins d'impôts, c'est urgent", "Moins
de charges, c'est urgent", "Plus de travail, c'est urgent"...).
Il se prétendra alors victime de l'acharnement et de l'intolérance
des élus verts et socialistes, qu'il qualifie régulièrement
de "socialo-communistes" "trostko-verdâtres" et "d'ayatollahs
verts" dans ses éditoriaux publiés dans L'Hebdo-Bourseplus.
Politiquement certains le qualifient de néo-poujadiste ; il
se pose souvent en victime d'un complot politico-médiatique.
Dans sa déclaration de candidature pour l'élection
présidentielle de 2007, publiée le 16 juin 2006, il
se définit comme "candidat de la Société Civile".
Il entend installer son mouvement politique comme un "élément
indispensable" et en "apporteur d'idées et de talents" pour "toute
future majorité de droite".
Divorcé Nicolas Miguet est le père de 5 enfants.
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